La notion de “village” et le soutien des autres pour élever un enfant a vraiment disparu en France ?

Quand le fameux “village” semble avoir fait ses valises

Tout le monde connaît l’expression “il faut tout un village pour élever un enfant” mais franchement, est-ce que ce fameux village existe encore en France ? 🤔 Tu sais, quand t’as deux marmots en bas âge, looongue nuit blanche incluse, tu rêves un peu d’une main tendue. Mais voilà, aujourd’hui, t’es souvent seul sur le pont. Pas le genre solitaire qui kiffe la vibe solo, mais plutôt solo face à la gestion quotidienne d’un petit monstre énergique.

La question se pose alors : est-ce vraiment devenu irréaliste de demander de l’aide ? C’est comme si avouer que t’as besoin d’un break était signe de faiblesse, genre “what, t’as voulu deux mioches, démerde-toi maintenant !”.

Le lifestyle “c’est ton problème” et l’entraide qui se fait la malle

On a l’impression d’être dans une logique où les gosses c’est ton problème perso et pas une affaire collective. Contrairement à d’autres cultures qui jouent en mode team, où l’enfant est vu comme un petit joyau commun, chez nous, on a tendance à cloisonner l’énigme parentale à “maman et papa” seulement.

Interrogeons-nous un instant : est-ce que c’est devenu la norme en Occident? Parce que franchement, on a tous un pote d’origine asiatique, mexicaine ou turque où les “copains famille” sont toujours là pour donner un coup de main sans te faire te sentir coupable. La mentalité d’entraide chaleureuse n’est plus au menu chez nous ?

Ces familles qui font exception

Certaines familles en France, il faut le dire, sont encore super investies. Heureusement, il y a des exceptions qui confirment la règle. Des parents qui gardent encore leurs petits-enfants, des amis qui ne ne laissent jamais tomber… c’est rassurant et ça nous redonne un peu foi en l’humain !

Si certains trouvent encore du réconfort avec leur belle-mère, d’autres, c’est zone 51 directe. Côté relations, les amis prennent aussi leur importance, certains n’hésitent pas à dépanner et à venir t’aider sur 600 kilomètres juste parce que tu frôles le burn-out (big up à eux !). Mais la plupart du temps, on réalise que si tu veux un village, tu dois parfois le recréer de toutes pièces avec des potes RC (Réciproques et Compatibles) pour se dépanner les uns les autres.

L’indépendance, l’ennemi du village ?

Il y a un truc qui revient souvent, c’est qu’on voudrait une totale liberté avec nos enfants, mais en même temps, on se dit “et mon village alors ?”. Peut-être qu’on saborde notre propre navire, genre on refuse les visites parce qu’on ne supporte pas les gens ou qu’on veut pas de leurs conseils intrusifs. Résultat ? On finit par dire que person ne s’occupe de notre marmaille, alors qu’on s’en est éloignés !

Je sais pas pour toi, mais ça devient compliqué de jongler entre envie de tout gérer soi-même et le besoin extérieur de souffler. Et aussi, faut avouer, parfois le village, c’est un peu un euphémisme pour dire “service gratuit par les femmes de la famille”, tu sais ? Pas cool.

Des illusions perdues ou un retour ultérieur ?

Alors, c’est quoi la solution ? Peut-être qu’avec le temps, nos mini nous seront plus autonomes et que les villages d’antan referont leur apparition. Ou peut-être qu’on devra, à jamais, jongler entre l’indépendance totale et l’envie d’un vrai coup de pouce.

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