Surmonter la culpabilité parentale après un accouchement difficile et le défi de l’équilibre travail-famille post covid

 

Un début tumultueux

La parentalité, c’est rarement un long fleuve tranquille, et pour certains d’entre nous, les premiers pas peuvent être encore plus chaotiques. Imaginons, vivre son premier accouchement par césarienne non programmée, un peu comme une partie de Jumanji où l’on n’était même pas sûr de vouloir jouer. Ajoutez à cela le stress de la vie professionnelle, surtout quand vous bossez dans un Ehpad pendant le COVID, et vous avez la recette pour un bon gros cocktail de stress façon mojito sans alcool mais avec beaucoup de glaçons amers.

Entre culpabilité et réconciliation

Pas surprenant que la culpabilité pointe le bout de son nez. On s’imagine toujours qu’on aurait pu faire mieux, qu’on aurait dû faire plus. Mais soyons réalistes : à ce moment-là, on fait avec les outils qu’on a, et souvent ils sont un peu rouillés. Le COVID, c’était une période pas commode, un contexte de dingue où tout est devenu plus lourd, plus intense.

Rattrapable ?

Heureusement, à 6 ans, beaucoup de choses sont encore faisables. Il est possible de créer une relation solide, faut juste apprivoiser la culpabilité. Les enfants, ces petites éponges, captent tout, les moments où l’on est crevé, les fois où l’on a vraiment pas la force. Et si à la place de perdre son temps et son énergie à ressasser, on reprenait les rênes ? Passer du temps avec notre petit bout, s’intéresser à ses passions, échanger avec lui. Bref, être là, présent et avenant pour qu’il se sente aussi en sécurité qu’un hamster dans ses copeaux.

Les clés du succès

Pas de formule magique pour être parent ! Et puis, franchement, qui aurait pris une potion du style quand même ? On parle aussi de consistance dans l’éducation, de règles du jeu répétés et cohérentes. Le tout, saupoudré de conversations honnêtes (quand il sera en âge de comprendre, évidemment). Et pourquoi pas même quelques excuses, une touche d’honnêteté. Après tout, l’humanisation des parents, c’est pas juste un concept, c’est une réalité à embrasser pleinement.

Redevenir indulgent avec soi-même

Personne n’est parfait et chaque parent un jour ou l’autre fait des erreurs. Même si les débuts ont été pénibles, il reste du temps pour reconstruire et bâtir. Le fil de la vie n’est pas cassé dès qu’il est effiloché — il suffit de le re tisser patiemment, d’accepter l’imperfection et de continuer d’avancer. De toute façon, la perfection, c’est pas trop notre cam, non ?

 

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