Le grand huit émotionnel de la parentalité : pourquoi les nouveaux parents vivent des montagnes russes ?

Introduction au tourbillon émotionnel de la parentalité

On ne va pas se mentir, l’arrivée d’un bébé, ça change la vie. Et pas qu’un peu! 🍼 Que tu sois plutôt du genre à avoir les nerfs solides ou au contraire aussi tendre qu’un marshmallow, deviens parent et tu verras que c’est un sacré chamboulement. Certains décrivaient leur humeur comme un tableau d’ondes sinusoïdales bien propres, et puis paf 💥! Une fois le minot arrivé, c’est les montagnes russes à la fête foraine de la vie. Mais pourquoi donc cette chute (ou montée?) libre d’émotions ?

Une gestion émotionnelle mise à l’épreuve

Entre fatigue et responsabilités

La parentalité, c’est un peu comme cette émission où les candidats doivent sauter au-dessus d’obstacles tout en restant dignes. 🚀 Allez avoue, toi aussi, gérer la fatigue, les pleurs à répétition, la nourriture qui vole, c’est parfois éprouvant. Les études ne cessent de le dire, l’impact du manque de sommeil est monumental. “Ça ne dure qu’un temps”, disent certains parents, en espérant que leur petit monstre passe la période des cris irrationnels en courant plutôt qu’en traînant.

Papa, maman et montagnes russes émotionnelles

Certains témoignent de l’apparition de sautes d’humeur rapides : un moment tu es euphorique et, quelques minutes après, te voilà aussi triste qu’un lundi matin pluvieux. ☔ Et si c’était la fatigue la responsable de tout ça ? C’est l’avis qui revient le plus souvent. Toutefois, pour certains, consulter un professionnel a permis de mettre un mot sur ce qu’ils vivaient : un diagnostic de cyclothymie, une sorte de mini bipolarité version “allégée” (mais pas light du tout dans le ressenti !).

L’amour toujours comme boussole

Basculer d’un état d’amour extatique à celui de vouloir pleurer dans un coin, ça peut devenir le quotidien des jeunes parents. Ce qui est conseillé, c’est de ne pas hésiter à exprimer ses sentiments. Comme l’un l’a joliment dit, “je me force à appeler mon gosse affectueusement, style ‘mon chéri,’ même quand j’ai envie de le dire à haute voix en ajoutant quelques gros mots”. 🥹

Pour beaucoup, partager ses ressentis au sein du couple ou avec d’autres parents devient une véritable thérapie. Et cela ne veut pas dire que vous n’aimez pas votre progéniture, ça veut simplement dire que vous traversez une période où vous êtes plus “vulnérable” que d’habitude… et c’est normal.

Conclusion : et après ?

La réponse la plus récurrente est que, avec le temps, les choses s’améliorent. Certain.e.s vivent une accalmie une fois les premières années passées. Pour d’autres, un deuxième en chemin, le sentiment d’appréhension persiste (preuve que l’espoir peut tout de même survivre ! 😊). La parentalité, au final, c’est accepter ce fou manège d’émotions et aimer sans compter, même quand on a juste envie de se coucher.

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