Quand bébé de 14 mois refuse de dormir seul : comment gérer la crise du dodo ?

Quand ton bébé de 14 mois décide qu’il ne veut plus dormir seul

On parle souvent du terrible two, cette fameuse période où ton enfant (qu’on pensait être simple comme bonjour) commence à te donner un coup de vieux tant il enchaîne les bêtises. Mais alors, avoue que quand ton bout de chou de 14 mois déclare la grève du dodo en solo, c’est une autre paire de manches. 😴

De nuits paisibles à nuits blanches

Franchement, tout roulait comme sur des roulettes. Ton petit loup dormait comme un loir dès ses premiers mois, de quoi rendre jaloux tous les parents du quartier. Et puis, patatras ! Du jour au lendemain, il se réveille la nuit en hurlant comme s’il avait vu un fantôme. Les premiers réflexes, ce sont la veilleuse, le doudou, les bruits blancs… mais c’est comme verser de l’eau sur un feu de forêt : ça n’apaise rien du tout. Tu vois un peu ?

Alors, on revient aux classiques. Reste à ses côtés, caresse sa petite tête, lui parle doucement. Ça semble marcher… jusqu’à ce que tu retournes te coucher pour être accueilli à nouveau par des pleurs incessants. Bref, tu finis par céder et l’inviter à partager ton lit. C’est pas top mais misère, il faut bien dormir quelques heures !

L’avis des vétérans du dodo partagé

Allez, rassurons-nous, on n’est pas seuls à galérer ! Certains parents ont pris leur mal en patience en acceptant que le co-dodo, c’est la vie. Ils partagent avec humour leur anecdote : investir dans un lit king size pour y loger tout le monde 😅. Finalement, ils se disent que si leurs petits veulent squatter, c’est qu’ils en ont besoin et, promis, ils finissent par regagner leur lit tout seul un jour ou l’autre.

En revanche, d’autres parents partagent des astuces qui semblent fonctionner, comme consulter un comportementaliste du sommeil. Apparemment, deux semaines plus tard et pouf, le bambin dormait comme un ange. Bien sûr, pas de miracle, un bébé reste un bébé, hein !

Quand la science s’en mêle

Tiens, et si c’était un truc médical genre otite planquée ? C’est pas rare qu’un souci physique se cache derrière des nuits agitées, alors GO peaufiner ça avec la pédiatre. Et puis y a bien sûr les terreurs nocturnes, ces fameuses frayeurs qui viennent chatouiller le sommeil des petits loulous. Un coup d’œil à la snooze-lit de la terrotnocturnie, et tu pourrais être surpris(e) de toutes les choses à faire (ou pas) pour soulager ton petit dormeur.

Passer par ces moments chaotiques est semble-t-il une phase presque normale pour beaucoup. La clé est de ne pas culpabiliser, garder le moral et prendre chaque nuit comme elle vient. Courage à tous les parents privés de sommeil ! 🥱💪

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