L’angoisse des réveils nocturnes : un marathon psychologique pour les parents

Les nuits hantées par l’angoisse

Ah, cette fameuse angoisse des réveils nocturnes, tu vois de quoi je parle ? Ta petite merveille dort paisiblement et pourtant, l’ombre de cette peur te ronge encore. Bah oui, même ce qui ressemble à une broutille peut se transformer en gros caillou une fois que le soleil se couche.

Pas d’inquiétude, t’es loin d’être le/la seul(e) dans ce cas. Mais pourquoi on est aussi stressés par ces petites interruptions du dodo ?

Mais dès qu’elle fait un cauchemar ou qu’elle a besoin d’un câlin au milieu de la nuit, c’est un tsunami émotionnel. Et pas dans le bon sens.

Pourquoi tant d’anxiété ?

Quand tes nuits se transforment en montagnes russes, ça devient dur à gérer. T’es constamment dans l’anticipation. “Et si elle se réveille encore ? Comment je vais affronter ça demain ?”

Pire, si les réveils nocturnes s’installent au quotidien, ça devient carrément un choc émotionnel à chaque fois que tu poses la tête sur l’oreiller. Gérer  les réveils d’un enfant de 5 mois par exemple c’est technique mais il y’a des astuces.

Et pourtant, on est tous passés par là

Si ça peut te rassurer, des parents qui galèrent avec les mêmes angoisses la nuit, y’en a plein les nuées. La question de l’enfant qui fait ses nuits reste très conceptuel et sujet à définition variable.Certains disent avoir voulu voir un psy, d’autres s’accrochent à l’espoir qu’un jour, leur enfant pourra verbaliser ce qui le tracasse. Ça sera déjà ça de gagné. En attendant, ils grattent chaque petit bout de sommeil où et quand ils le peuvent.

C’est clair, quand t’as l’impression de vivre un marathon, parfois c’est juste cette énième fois où tu te le répètes qui te sauve la mise.

Des astuces pour survivre aux nuits difficiles

Bon, y’a quelques trucs à tenter quand même. Déjà, se dire que se réveiller la nuit, c’est dans une certaine mesure encore “naturel”. Se lever la nuit pour filer aux toilettes, relancer le feu chez certaines tribus, on a tous quelque chose d’ancestral en nous qui déconne !

Vivre le moment présent malgré les nuits courtes

Et concrètement, comment on s’en sort ? Parfois c’est ok de faire une pause caféiné, big up aux plats préparés et à Netflix quand t’en peux plus. Parce que soyons francs, quand tu marches comme un zombie et que tu vois flou, le monde suit pas son cours habituel.

Le soutien, essentiel dans cette galère

Être parent, ce n’est pas une compétition du parent le plus résistant. Alors, un coup de seuil pour ne plus s’isoler, c’est de baser sur le soutien des autres parents qui sont passés ou passent par là, même si on a l’impression qu’on devrait être plus fort que ça (non, inutile de comparer ses problèmes avec ceux des autres, ça change rien à l’angoisse).

En fin de compte, c’est le partage qui semble sauver les (courtes) nuits des parents angoissés. On se soutient, et demain est un autre jour pour le combat contre les fichus réveils de minuit.

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