Mon bébé aime trop la viande et je suis dépassé(e) : que faire ?

Quand l’amour de la viande tourne à la crise

Ah, les enfants et leurs caprices alimentaires… 🤦 Une histoire aussi vieille que le monde. Mais parfois, il arrive que notre petit bout de chou développe une obsession pour un aliment en particulier, au point de vouloir en faire son plat principal et unique. C’est justement ce qui arrive ici, avec un bébé de 16 mois qui semble avoir un appétit inextinguible pour la viande. Que faire pour gérer cette passion
carnivore sans tomber dans le laxisme ?

Mais pourquoi la viande, Bordel !?

Il semblerait que certains bouts de chou développent une préférence pour la viande dès leur jeune âge. Pourquoi ? Absolument personne n’a la réponse définitive. Peut-être le goût, peut-être la texture qui les rend si fous de cette protéine. Après tout, qui ne craquerait pas devant un bon morceau de veau tendre ? 🥩 Cependant, donner en trop grande quantité de cette friandise pourrait avoir des conséquences sur la santé de nos
petits monstres, particulièrement leurs reins, qui pourraient ne pas trop apprécier ce régime.

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Le dilemme des portions

L’un des avis qui circule est de donner la viande en dernier, histoire que notre mini-carnivore se cale l’estomac avec d’autres mets avant d’attaquer sa cible préférée. Comme une sorte de dessert réserve à la fin pour les motiver à d’abord engloutir leurs légumes. Le hic ? Il semblerait que les petits malins remarquent quand même la présence de viande sur la table et, découvrant la ruse, risquent de ruiner le plan.

Mêler persuasions et explications

D’autres recommandent de persister dans l’explication des raisons pour lesquelles il ne faut pas abuser de la viande. Même si votre enfant semble péter un câble en public, il finira par comprendre que parfois, moins c’est plus mais seulement si vous restez consistant dans vos paroles.

Des alternatives végétales ou des jours avec, des jours sans ?

Certains considèrent l’idée de jongler entre journées “off” viande et journées “on”, en respectant les doses prescrites, afin de soulager leur conscience et les reins de leur progéniture. Et si toutefois il devenait trop compliqué de brimer ses petites envies, pourquoi ne pas lui proposer de temps en temps des alternatives végétales ? Elles ne font peut-être pas l’unanimité chez les papilles, mais qui sait… tout est possible !

Faire avec et tenter le compromis

Au final, chaque parent doit naviguer au jour le jour dans cette aventure culinaire. Essayez différentes approches et adaptez-vous aux réactions de votre enfant. N’oubliez pas, rester ferme mais compréhensif pourrait faire mieux passer pilule “verte” aux minus. Et pour les petits nouveaux qui s’apprêtent à débarquer dans le monde parental, courage !

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