Depuis la naissance de son enfant, ne plus voir sa belle-famille de la même manière : normal ou caprice ?

 

La parentalité change-t-elle notre perception de nos proches ?

C’est officiel les amis, être parent, ça change tout. Et pas seulement dans ton emploi du temps chaotique. Parfois, cela modifie ta perception de ceux qui t’entourent. Les beaux-parents décevants après l’arrivée d’un bébé, c’est un grand classique. Certaines personnes ressentent une certaine méfiance, une vigilance accrue face aux pratiques des autres, surtout quand il s’agit de ceux qu’on aime le plus : nos enfants.

L’écart des cultures familiales, un fossé infranchissable ?

Pour de nombreux nouveaux parents, les différences entre leur propre famille et leur belle-famille deviennent plus évidentes – et parfois plus dérangeantes – qu’auparavant. En gros, t’avais jamais vraiment vu ce fossé avant que ta progéniture ne débarque. Peut-être que ta propre famille s’excuse et se plie à tes recommandations à la seule mention d’une nouvelle règle de parentalité, tandis que l’autre continue de faire comme avant, en jetant une vanne ou deux sur le bio.

Cela mène à une question cruciale : les divergences sont-elles suffisamment significatives pour empoisonner les relations ? Et pourquoi, soudainement, des petites choses qui passaient crème avant te donnent envie de tout envoyer bouler ?

Quand protéger son enfant vire à l’obsession

Il y a ceux qui pensent que la parentalité, c’est aussi une course à la sur-protection. La crainte de voir sa belle-famille ignorer les précautions sanitaires ou refuser d’acheter du bio peut déclencher une crise de confiance. Pour d’autres, la situation est plus nuancée. Certes, il faut être vigilant, mais il ne s’agit pas non plus de vivre dans l’angoisse permanente d’une contamination par un couteau ayant « touché » du fromage au lait cru.

Avec moins de confirmations scientifiques sur les potentiels risques, difficile de tracer une ligne. Peut-être faut-il trouver un bon équilibre entre la prudence ossie et l’hyper-protection ? Les stats nous disent que le risque existe, mais sincèrement, est-ce vraiment une roulette russe ? La listériose, par exemple, est rare ; et pourtant, le simple fait d’évoquer le mot pourrait sembler effrayant pour un jeune parent.

Trouver le bon ton et la bonne personne

Chez certaines familles, les beaux-parents passent pour des dinosaures incapables de comprendre les angoisses de ces nouveaux parents super-exposés à toutes les injonctions parentales d’Instagram. Faut-il encore traumatiser nos enfants si on n’a pas prévu chaque variable ? Si tout cela te semble familier, eh bien sache que tu n’es pas seul. Un jour, quelqu’un devra bien poser les limites (on parie sur toi et ton conjoint ?).

Peut-être est-ce ton partenaire qui connaît mieux ses parents qui pourrait aborder ces sensibilités ? Souvent ça passe mieux quand ça sort de leur bouche. Bref, ici, chacun a une manière bien différente de gérer sa belle-famille, mais c’est clair que le dialogue reste l’outil ultime pour éviter la guerre !

 

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