Le Racisme Ordinaire à l’École: Le Cas Hiroshima et ses Répercussions

Le Racisme Ordinaire à l’École

C’est une scène qui pourrait paraître anodine pour certains, mais elle soulève une question lourde de sens, celle du racisme ordinaire et de son incidence sur les enfants. Dans une simple école, un enfant métisse d’origine japonaise est salué par un animateur par un surnom maladroit : “Hé Hiroshima”. Ça peut faire sourire comme ça, mais c’est là que réside le problème. Un geste, une parole, qui pour certains peuvent sembler insignifiants, s’imbibent d’un racisme presque inconscient.

Une Ignorance Coupable

L’ignorance est souvent la cause première de ces écarts. Combien parmi nous comprennent vraiment le traumatisme historique que représente Hiroshima pour les japonais ? Comparer cela à soutenir que nommer un enfant juif “Auschwitz” pourrait sembler hardi, pourtant, l’intention créée par un tel surnom est lourde de sous-entendus désobligeants.

La Responsabilité des Adultes

Ce n’est pas la première fois qu’un enfant subit des remarques sur ses origines, qu’elles soient asiatiques, africaines ou autre. La responsabilité incombe aux adultes de réagir. Dans ce cas précis, beaucoup s’accordent à dire que c’est à l’institution scolaire de prendre les choses en main et non seulement l’école. Bien souvent, le périscolaire est géré par les mairies, et c’est vers elles que les réclamations doivent être dirigées. Cependant, il y a aussi ceux qui pensent qu’une simple discussion pourrait suffire à éduquer l’animateur en question, lui faire comprendre que derrière un mot, un surnom, se cache une réalité historique douloureuse.

Ne Rien Laisser Passer ?

Certains parent vont plus loin et suggèrent carrément de porter plainte, jugeant la réaction laxiste inadmissible face à la banalisation du racisme envers les asiatiques en France. “C’est inacceptable, ne laisse pas passer”, peut-on lire en réaction. Pourtant, tout le monde s’accorde sur un point crucial : il ne faudrait pas que cela devienne la norme.

Un Futur Plus Éduqué

Au final, cet incident pourrait servir d’élément déclencheur. Amener les parents, les éducateurs et même les enfants à une prise de conscience. L’éducation, c’est la clé pour déconstruire ces préjugés, souvent hérités de générations passées, peut-être. Ce n’est pas une tâche facile mais on dirait bien que le consensus possible sur ce sujet soit un pas dans la bonne direction.

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