Crises émotionnelles à 2 ans : Comment gérer les décharges chez les tout-petits

La décharge émotionnelle : un phénomène courant chez les enfants de 2 ans

Bon, on le sait tous, les enfants, c’est un peu comme des volcans en sommeil. Un jour, tout va bien, ils sont aussi calmes que des baigneurs sur une plage de sable fin, et le lendemain, boum ! La lave émotionnelle déferle soudainement. 😅 Alors, qu’est-ce qui se passe chez ces petits bouts de chou qui semblent incapables de garder leur sang froid ?

Pourquoi une telle intensité émotionnelle chez nos petits ?

Il semblerait que l’âge de 2 ans soit critique pour les bambins en matière de gestion émotionnelle. C’est l’âge où ils découvrent le monde mais aussi leurs propres limites émotionnelles. Un petit rien peut transformer leur univers en véritable apocalypse, et leurs pleurs peuvent aussi soudainement passer du “ça va !” à “P’tain, sauvez-moi !” en deux secondes chrono. Le pire pour ces petits bouts souvent décrits par les experts, c’est quand tout se passe bien, mais qu’arrivés à la maison, ils explosent.

Certains parents rapportent que leur enfant peut passer des journées tranquilles à la crèche ou avec d’autres enfants, mais une fois rentrés, c’est la fin du monde. Cela pourrait s’expliquer par le fait que l’enfant garde ses émotions bien à l’intérieur pour ne pas créer de remous et, enfin une fois safe à la maison, il relâche tout, comme un ballon de baudruche qui éclate. Cette “soupape” leur permet de faire le ménage dans leur petit esprit saturé d’émotions toute la journée.

Des astuces pour gérer ces crises

Alors, comment survivez-vous chers parents face aux crises de vos enfants qui se transforment parfois en mini Godzillas ? Voici quelques idées qui pourraient (c’est pas la Sainte Bible parental tout de même) vous aider à gérer ça sans avoir à quitter la planète :

La technique de la distraction

Parfois, s’il commence à hurler, une simple distraction comme un jouet ou montrer un livre peut faire l’affaire. 💡 Un parent a trouvé utile de détourner l’attention en parlant d’un truc banal, genre “Oh regarde, un oiseau qui vole”. Basiquement, ça ne mange pas de pain et ça pourrait calmer la crise temporairement. Mais bon, faut pas se mentir, c’est pas toujours l’astuce miracle !

Sécurité et câlins d’apaisement

Si ça bloque, pourquoi ne pas essayer de foutre Love Actually à fond – bon okay, peut-être pas, mais un gros câlin pourrait dégonfler les émotions en surchauffe. Énormément inspiré des pros, un bon câlin peut canaliser un raz-de-marée émotionnel. 😊

Nommer et parler des émotions

Les experts s’accordent à dire que parler de ce qu’ils ressentent peut les aider à l’exprimer différemment qu’en hurlant. Introduisez des livres sur les émotions, comme “Les émotions de Gaston la licorne”, pour leur faire comprendre qu’ils ne font pas une sortie de route mais seulement un excès de vitesse émotionnel. Et pourquoi pas tenter le livre audio si le votre secoue la tête “non” quand vous dégainez un livre en papier.

Et les sessions psy, c’est vraiment nécessaire ?

Enfin, le psy reste une option pour les périodes où les cris deviennent trop envahissants mais à ce jeune âge, il est souvent proposé de trouver des habitudes alternatives à la maison. En tout cas, ce n’est pas toujours la panacée, car comme le montre notre expérience partagée, à peu près tous les parents y passent. ☀️

En gros, faut s’accrocher et si vous tombez sur un autre parent les yeux hagards qui vient de récupérer son mini-commandant de crise après une journée à la crèche, donnez-lui une tape amicale sur l’épaule et répétez avec lui le mantra parental : “Il paraît que ça passe… un jour”. 💪

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