Le petit justicier à l’école : où est la ligne ?
L’éducation c’est pas de la tarte, hein. On y va de notre petit cœur de parent, de notre logique d’adulte et pour peu qu’on soit aussi exigeant que notre gamin de sept piges, on ne décolère pas facilement. Parlez-en à ceux qui se trouvent confrontés à la mission pas si tranquille de devancer les élans héroïques de leur marmot au profil de justicier masqué. Oui, parce qu’une histoire comme ça, ce n’est pas que des anecdotes qu’on raconte au coin du feu, c’est du vécu. 🦸♂️
Une exclusion de deux jours
Imagine, fiston est en pleine action de défense de son pote en train de se faire embêter par un autre gosse. Bam ! Décision de justice émise par la direction de son école Montessori : exclusion de deux jours. Là, c’est le choc des parents qui découvre, médusés, que leur petit bout de chou est qualifié de terreur par une bête histoire de tapage entre gamins. Et bim, rapport ! Tout de suite ça prend des dimensions de bureau des affaires criminelles. 😱
La violence, c’est pas cool, c’est ce qu’on dit à la maison. On ne se la joue pas œil pour œil, dent pour dent chez les X. Pourtant, la petite caboche de loulou a décidé que justice se ferait par la force des poings. Bon, parent investi rime donc ici avec parent embêté. Surtout quand l’école en rajoute une couche avec ce discours : “Si les autres lui font des misères, c’est qu’il est flippant, votre môme.” 🤔 Pas simple d’endosser le rôle de parent dans ces circonstances.
À la recherche de solutions
Parents inquiets, homologuez les pros, le psy et compagnons pour canaliser l’enfant. La psy pose le cadre : votre fiston comprend bien mais au moment où ça chauffe, il lâche les gonds. En attendant, l’école pose la menace : encore un tapotage, c’est l’exclusion définitive. Là tu te dis, mais comment on en est arrivé là ?!
Trop vite jugé, dira-t-on. Notre petit justicier est vu comme un vilain garnement alors que son fan-club d’amitié s’étoffe. Car des parents, reconnaissants, lui piquent un sourire : “Merci de protéger notre bout de chou.” Après quoi un papa atteste de l’enthousiasme de son rejeton d’avoir le mini-héros pour ami. 🦸♀️
Changement d’air nécessaire ?
Mais si l’école ne décolère pas alors que le lionceau s’humanise petit à petit, pourquoi ne pas envisager le rêve de l’école publique ? Moins de jauges, plus d’ordre dans le label ? Des parents partisans de cette option avancent qu’un cadre mieux rodé mettrait peut-être de l’eau dans le vin de la violence instinctive de fiston, en lui offrant plus d’opportunités de résolution pacifique des conflits. Cool ! En réalité, l’idée terrorise ! Qui accueillera notre petit bonhomme comme tel, quand le bruit devient discipliné à ses yeux ? 😨
Alors, on laisse le banc des accusés pour troquer le cadre Montessori contre la cour des grands publics ? Allez, parents, rassurons-nous. On trouvera une issue à nos réflexions. Courage, frères et sœurs de luttes parentales, l’horizon s’éclaircira pour notre mini-plombier de la justice. ✨